[F...





Désolé pour ces absences.
Bientôt, je n'écrirai que le week end.
Je vais chercher mes livres Samedi.
Quelle tristesse ...

Je vais (enfin) revoir tout le monde.

En attendant, je pleurs comme un bébé
en écoutant Muse - Host.
Il est tout tristounet le petit Bellamy,
j'espère juste pour lui que ce n'est pas autobiographique ...

Me faire pleurer alors qu'aujourd'hui il fait beau !
Le soleil a enfin montrer le bout de son nez il y a une demie-heure.
Là, j'en pleurs de bonheur.

Une vraie madeleine cette petite !





Je m'attaque bientôt à la rédaction d'une "critique" d'Eternal Sunshine of The Spotless Mind, promis.




# Posté le mercredi 22 août 2007 12:26
Modifié le vendredi 24 août 2007 04:57

Temporaire

Le parapluie

Yann Tiersen et Natacha Regnier
(version originale par Brassens)



Je ne perdais pas au change, pardis
# Posté le mercredi 15 août 2007 07:29
Modifié le mercredi 15 août 2007 12:59

[F] Il se pourrait bien, puisque je vous l'dis

Aujourd'hui, 100ème article.

J'aurais pu faire quelque chose de spécial.
Oui, c'est un cap, dans la vie.
Le 100ème.
J'aurais pu vous mettre une image géniale
pour fêter l'avenement,
une bouteille de champagne, c'est bien, hein.
J'aurais pu marquer le coup,
en changeant, par exemple.
La déco, le blog, les deux.

Mais non. Je n'ai pas envie.
Je n'ai pas l'envie. Continuons,
le changement, c'est mal. Parfois.




Je vais installer ma petite routine. Les jours heureux. Alors le lundi, le mercredi et le vendredi aussi, j'acris un article. Le mardi, je trouve de la musique. Oh, le jeudi je mets des commentaire chez les autres. Et, le week end, folie, pas de programme ! Article, pas article, photo, peut être ! Oui, on fait comme ça ?

Non, je suis désolée, j'en serai incappable.

Je vais faire une petite prévision, quand même.

------* Je mettrai une critique (enfin, un avis personnel) d'un film. LE film. Un des plus beau film de ma vie, qui n'a pas encore eu le droit à son article.


------* Il se pourrait bien qu'il y ait une photo de moi, ici, mais une photo aveugle. Une photo de la séance avec Margaux, celle où je me cache façon princesse eds temps modernes. Les autres, je ne les publierai probablement jamais. Et puis il y en a 379 aussi. Nos délires sont aussi longs que variés dans ce shoot.


------* Il se pourrait aussi que je m'évapore un peu, cette semaine, plutôt vers le milieu ou la fin, ou les deux. Je suis sur une grosse manifestation. Un championnat de France, je vous passe les détails. Puis, il se pourrait ausso que ma maison soit prise d'assaut par des gens de Lozère, de Paris, de Poitiers et même de Belgique. Ils vont peut-être me manger. On ne sait jamais.

------* Il est fort probable qu'à mon retour, ou avant, je me remette à écrire des articles interessants. C'est vrai, l'inspiration revient. Nous sommes sauvés.


------* Il est envisageable que je supprime quelques articles et que je décore celui ci. Finalement, il se pourrait bien que je le fasse, ce ménage du centième.





"Une vie au conditionnel, c'est la mienne"


# Posté le lundi 13 août 2007 13:02

[F] Comme le scénariste fou.

J'ai écris une histoire. Bon, je ne vais pas vous mentir, je ne suis pas très satisfaite.
Déjà, ça aurait dû être heureu.
Bon, tanpis, après tout.
Mais aussi, je trouve que ce n'est pas assez fluide et "vrai".
Je veux dire au niveau du récit, pas des évènements.
Je m'auto-critique, mais je pense que je vais quand même poster.
Personellement je préfère mes premières nouvelles.
On va dire que celle ci est un essai, qui sera peut-être retouché.
Peut-être.
L'idée de base était d'écrire heureux, pour une fois. Bof.




Comme le scénariste fou.



"Je crois que je fais tout pour que les gens partent. C'est vrai, je me rends désagréable. Je n'ai qu'un but : être détestable. J'aime cette situation, le regard rempli de mépris des gens, sur moi. Quoi que je fasse, c'est dans cette optique. Mais toi, oui, avec toi, pour toi c'est différent. On aurait dit que tu jouais au même jeu que moi. Tu m'as fait rire, je pouvais deviner tout ce que tu allais dire. J'aurais pu faire tout ce que tu faisais. Je restais hypnotisé par ton jeu, avec les autres. J'ai capté ton regard, je sais pas comment, ce n'est pas important. Tout s'est arrêté ici, autour de nous la vie continuait.
J'ai l'impression de t'avoir toujours connu, et ces yeux ... Je te devine à travers ce regard. Quelle étrange sensation, tu me ressemble tellement.
Une jeune femme brise cet échange, elle s'approche de toi, encore un peu, elle va t'embrasser. Mes espoirs s'effondrent, j'avais penser que ... enfin, je suis si naïve au fond. Je fais demi tour, il faut que je sorte d'ici, je suis brisée, pourtant, je ne te connais pas vraiment mais c'est comme si un bout de moi venait de mourir. On me retiens, quelqu'un m'attrape par le bras. C'est toi. Je peux sentir ton souffle sur ma peau. Dieu, que tu es beau. Tu rapproches ton visage du mien, je suis pétrifiée, je ferme les yeux, savourant l'instant, je sens tes lèvres sur ma peau. Un léger baiser, au creux de mon cou. Un autre, sur ma joue, tu frôles mes lèvres. J'ouvre les yeux, pour me perdre dans les tiens. Ils sont si verts. Tu es si proche, un sourire se dessine sur tes lèvres, tu te rapproches, un dernier baiser, sur les miennes. J'y réponds, évidemment.
L'autre te regarde avec des yeux énormes, ils semblent irréalistes. Un léger rire m'échappe, je la fixe, en imaginant ce qu'elle pense de moi, de nous. Elle, qui, un instant plus tôt aurait dû être à ma place. Je la fixe et quelque part j'aimerais être peinée pour elle tout de même, tu le remarques, tu ris à ton tour "ça ne t'arrivera jamais" tu me dis. Je ne comprends pas, et je dois avoir les même yeux qu'elle, puisque tu éclates de rire en voyant ma réaction. Tu prends ma main, mes doigts entrelacés aux tiens, je ne réalise pas vraiment à cet instant, tu attrapes mon sac au passage, et tu m'entraînes vers l'extérieur. Il neige. Je n'ai pas froid, avec ma petite robe et mon manteau dans la salle. Tu me fixe encore et encore, je ne dis rien. Je ne sais pas trop quoi dire. En temps normal, j'aurais lancé une énième réflexion horrible. Mais je ne peux pas, pas avec toi. Tu tiens toujours ma main, tu poses un genoux à terre. Les yeux dans les yeux. "Veux tu m'épouser ?"
Les gens sont sortis, ils nous regardent. Ils sont aussi surpris que moi, il y dix minutes, on ne se connaissait pas, tu étais avec tes amis et ta petite amie, et là, tu me demande ma main. Elle pleur. C'est normal après tout.
"Je ..." Oui, je ne sais pas quoi dire, j'ai perdu mon légendaire sens de la réparti. "S'il te plaît, dis oui. Je, ... sais que ça peut paraître rapide, mais, tes yeux ... ton regard, ta peau, ton odeur, j'aime tout. Je ... je t'aime. Épouse moi."
"Euh, ... je ... d'accord" je réponds. Et là, je crois que tu m'as pris dans tes bras. A cet instant, je vole. Tu me fais tournoyer dans les airs, avec ce sourire idiot des gens heureux accroché aux lèvres. Je ne sais pas où on va, toi non plus je crois, mais on y va tout les deux, alors je ferme les yeux et je souris."


"Oui, c'est exactement à ce moment là que je me suis dit qu'on finirai notre vie comme les deux crétins à la télé. Je n'ai jamais été aussi romanesque que ce jour là. Tu avais ce truc, je n'ai même pas cherché à savoir quoi exactement. C'était évident. C'était comme un rêve, comme le rêve d'un scénariste fou en manque d'amour. Tout ce que je détestais réuni pour un quart d'heure. Mais toi, tu étais là. Je ne pouvais pas te laisser partir. Non, je ne pouvais pas. Je n'aime pas te voir pleurer, arrêtes et prends moi dans tes bras." J'aurais voulu te dire ça, comme les crétins, hein. Mais non, je ne peux pas. Six pieds sous terre, c'est bien trop loin.




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# Posté le samedi 11 août 2007 08:03

[F]




Je viens de finir de lire 99 Fr (ou 14, 99¤, maintenant).
Je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi insipide et prétentieux que Beigbeder.
Et, pour courroner le tout, ce livre est ennuyeux et baclé.
Je l'ai cherché partout, j'ai fini par le trouver dans une brocante, 3¤ , edition Grasset.
Et bien, ça n'en valait pas plus.
Quelle déception.
Prions pour que le film rattrape cette horreur.




Sinon, il y a une sauterelle dans ma chambre.
Elle a une patte en moins.
Non, ce n'est pas de ma faute.
J'ai peur.


# Posté le mardi 07 août 2007 12:31