[F] Benni, c'est pour toi ...





Je suis un cornichon.






Nous sommes vendredi 13.
Si, si, je vous jure.
Et j'ai gagné notre pari.
Tant pis pour toi, mon Lui.

# Posté le vendredi 13 juillet 2007 10:59

[F] Le petit mouton à Paris, suite ET fin. [merci à notre envoyée spécial sur place : Léa]

Eheh, suite de l'histoire de David.
Et oui, je l'ai déjà présenté à la comunauté.
Il y a quelques temps, déjà.
Mais David à encore fait des siennes.
Oui, encore.
Je vais seulement vous narrer la suite de l'histoire,
d'ailleurs, je l'appele "le petit mouton à Paris".
Oui, un peu pourri, mais drôle.
Le début c'est .
La suite, c'est maintenant :


Dans un élant de générosité, David décide de s'excuser.
David a aussi des bonnes idées. Si si, c'est vrai.
Mais David n'est pas doué pour les excuses.
Ca aussi c'est vrai.
Le petit Antoine X, victime de la phrase "Tu sais que tu sens un peu l'agneau",
va bientôt s'en rendre compte.

[...]

David : "Euh, voilà, en fait je voulais m'excuser, Léa m'a dit que tu l'avais mal prit et tout. Tu n'as pas du comprendre ce que je voulais dire."
Antoine X : "En même sentir l'agneau, ..."
David : "Non, mais tu vois, l'agneau ça pu"
Antoine X : "Oui si tu veux. Je sens pas les agneaux dans la vie"
David : "Tu manges dans la vie? Bon, quand tu fais cuire de l'agneau, ça pu. Je trouve. Et le jour où je t'ai vu avec Léa, bah ...
Antoine X : "Attends tu t'excuse en m'expliquant que je pu ?"
David : "Non, non. J'ai pas dis que tu puais. Tu sentais une odeur inconnue. Et je savais pas comment te le dire."
Antoine X : "C'est bon, j'ai comprit"
David : "Tu le prends encore mal, c'est ça?"

Antoine X est actuelement hors ligne ...




Le mieux en fait, c'était de pas t'excuser. En fait, encore mieux, tu fais plus rien.
Et tu ne t'approches plus d'Antoine X aussi.




*Re-bonjour David, content de te revoir parmis nous.*


# Posté le mardi 10 juillet 2007 08:59

[F] Ne le dis à personne.

 Ne le dis à personne.
Ne le dis à personne
Guillaume Canet




Excusez moi, les gens, pour ce retard, mais en fait, j'aivais oublié qu'hier j'étais à Clermont et à l'opéra à Vichy. Eh oui, j'avais prévu de vous écrire cette "critique", mais bon, vaut mieux l'opéra. Et puis aujourd'hui, j'avais plein de rendez vous hyper important, you know. Donc, soit ce soir (cette nuit) soit demain, je vous parle de ce petit filmounet. (Les "petits noms" en force, oui oui)


Désolée, encore une fois, mais Mr et Mme Beau-Temps m'ont rendu visite, alors j'ai joué à Mme Poisson (J'ai pensé à dire Mme Sirène mais ça fait un peu Barbie prétentieuse quand même)



Alors, je n'ai pas lu le livre, pardon.
Et je vais me rattraper.
Mais le film ... Paf, pistache.


Deuxième de Canet (il me semble) après "Mon Idole" qui était tout simplement génial.
Là, dans un tout autre genre, il réussi aussi.


Il a le souci du détail, ce petit bonhomme.
Pas dans le sens maniaque compulsif et tout, mais dans l'importance
des non-dits, des sous entendus, des regards, des sons
de ces images à première vue insignifiantes.
Du grand travail.


Avant de passer aux acteurs, la musique. Superbe.
Emotionnelement dérangeante.
Elle sert le film, vraiment. -M- est un très bon compositeur de B.O.
(Les triplettes de Belleville, la dernière est bandante)
Sincérement, un film avec une mauvaise musique ...
même si c'est une des seules choses qui ne vont pas, il sera encore plus détestable.
(Regardez par example le moyen The Island, avec une musique pareille,
ça n'arrange rien de rien.)


Et puis, ces chères petits acteurs.
D'abord, soulignons la présence de Canet lui même. Dans un petit rôle, certes
mais qui a une énorme importance dans l'histoire.
Et le petit plus, c'est la présence de Harlan Coben, l'écrivain, dans le film.
Très petit rôle, très peu important, mais super clin d'oeil tout de même.
L'acteur principal, Cluzet, je dois dire que c'est le premier rôle qu'il tient et pour lequel
il est bien choisit. C'est lui. L'acteur, ici, très bien. Je n'aime pas trop Cluzet dans la vie
ni dans les films, mais là, bah c'est un rôle pour lui. Tip top cacahuète (variante après la pistache)
Dussolier et Berléand, ils n'ont plus aucune preuve à faire. Ils se glissent dans
n'importe quel personnage, et on en oublie leurs interprétation dans d'autre films.
Ce qui n'est pas le cas pour tout le monde.
Rochefort, pareil, il est génial, je ne sais pas quoi en dire. Ce mec, c'est impossible de le cerner.
Tant mieux, aussi.
Niveau féminin, Kristin Scott thomas, Nathalie Baye et Marina Hands, rien à redire.
Ni trop ni pas assez. Pas de surfait, c'est souvent ce qui gâche chez les femmes.
Dans un optique beaucoup plus "gestuelle" et "présentation" Marie-José Croze est parfaite.
J'ai eu du mal à le reconnaître par rapport à ses précédents rôles. Elle réussi très bien ici.
Niveau acteurs, ticket gagnant, 100% gagnant même. Chose plutôt rare, donc à souligner.


Après niveau réalisation pure. Certains moment semblent longs, très longs.
Mais à la fin, ils paraîssent tellement courts, tellements essentiels.
Ca, c'est la réussite du thriller, quelque part.
L'impatience permanente, l'envie irréistible de casser le dvd, juste pour savoir la fin.
Il y a ça, à certains moments. On nous ballade. Toujours subtilement, dans une atmosphère
un peu oppréssée. On se sent aussi piégés que les personnages, souvent.
Et c'est grace à toutes ces petites scènes, ces sons, ces regards (les yeux, très important
dans ce film, parfois, tout est dans le regard) toutes ces petites choses
font que c'est un thriller. Un vrai. Un bon. Pas la dernière daube Made in USA,
avec les grands noms du moment, ici il y a les grands noms mais surtout de bons
acteurs, et exellement bien dirigés. Canet a su trouvé le juste milieu.
Dans les scènes d'action, pas trop, mais pas trop non plus de scènes d'amour à
l'eau de rose, pas trop de tout, juste assez.
Et dans ce registre là, ça donne quelque chose de trop exellent. Tout simplement.






La reformation de Genesis
est une blague
Vous vous êtes tous fait eu.
Pleurez, pleurez.
# Posté le samedi 30 juin 2007 13:06
Modifié le dimanche 08 juillet 2007 05:39

. temporaire.





Ghinzu - Dolly Fischer


Placebo - 36 Degrees


Archive - System


Muse - Fillip


Iggy Pop - Monster Men


Pink Floyd - The Wall


David Bowie - Ashes to Ashes


The Dresden Dolls - Coin - Operated Boy


I Monster - The Backseat of my Car


IamX (feat Sue Denim) - This Will Make Me Love You Again


Arctic Monkeys - If You Were There, Beware






# Posté le vendredi 29 juin 2007 13:47
Modifié le vendredi 29 juin 2007 14:57

[F] Le titre, lui, n'est pas arrivé. Je l'attends toujours.

J'ai essayé d'assembler les mots. Essayer, c'est le mot. Je retoucherai sûrement.
C'est de moi, c'est à moi. On ne touche pas. Merci.
En même temps, ça se voit, je raconte toujours la même chose, au fond.






J'ai réussi, enfin. Tout va bien, tout ira bien, maintenant. Je presse le pas, il ne faut pas qu'on me suive. Coup d'½il furtif derrière moi, personne, je rentre. Maintenant, je reprend un respiration normale, il ne faut pas éveiller les soupçons. Discrètement, je m'engouffre dans le couloir, il ne m'a jamais paru aussi noir. Je cours, il ne faut pas qu'elle me voit, surtout pas.
Je la pose sur ma table de chevet, derrière mon réveil, à l'abris des regards. Presque. Je la vois. Je souris, j'ai réussi.
« C'est toi ? » « Oui, je viens. » Je me regarde dans la glace, j'ai l'air normal, non ? Un peu rouge, j'ai marché trop vite. Je me calme, un peu d'eau sur le visage. Je me lance. « Maman ? » Personne dans le salon, « Je suis là » je me rapproche de la voix, personne. Mon c½ur bat trop fort, il va sortir de ma poitrine, il y a quelque chose de louche ici. Discrètement, je me rapproche de la chambre, je passe ma tête par l'embrasure de la porte, rien, la cuisine, rien, la salle de bain, vide. Ma chambre ? Non, elle ne peut pas y être, je cours, au fond du couloir, porte à gauche, j'ouvre, un peu fort, la porte s'enfonce dans le mur. Tiens, le mur est mou, la porte y rentre comme dans un marshmallow. La pièce est vide mais c'est encore là. Je retourne au salon « T'es où ? » « Là ». Maman me regarde, me sourit, elle est jolie. Elle est dans la télévision. « Je vais t'aider, tu vas sortir de là » « Ne t'inquiètes pas, je suis bien ici » « Non, tu ne dois pas être là, tu n'étais pas là en vrai » « Tu sais, ce n'est pas grave, on peut le faire comme ça » « Tu crois ? » « Oui. » Elle me fixe drôlement, ses yeux sont de plus en plus grand, ce n'était pas comme ça. Je me rappel, ça elle n'était pas comme ça. Je cri, elle cri, je m'en vais. Je cours, je sors, dehors, je cours, toujours, toujours, je ne veux pas m'arrêter. Sur mon passage les gens se retournent, ils ont tous sa tête, pourquoi ? Je ne veux pas, je la veux, c'est tout.
Je l'ai oublié, sur la table de chevet. Il faut que j'y retourne. Je repars en sens inverse, je ferme les yeux, je ne peux pas voir les gens. Je l'entends toujours hurler. Le bruit est plus fort, je suis arrivé, je peux rouvrir les yeux. Vite, je la récupère et je leur ramène. C'est bon je l'ai, « Arrête maman, j'ai mal au c½ur quand tu fais ça. Je voulais pas que ça finisse comme ça. C'était une surprise, j'allais faire un paquet tu sais. Tu ... Fallait pas allé la chercher ». Plus un bruit, papa pleut des yeux, il y un nuage devant moi.
« Ca va ? Je t'ai entendu crier. »
« Oui ... Je ... C'est elle »
« Qui ? »
« Maman. C'est moi. »
« Quoi ? »
« Je l'ai prise. »
« Tu l'a prise ? Mais quoi ? »
« La photo. Nous. Celle que maman était partie chercher quand ... Je voulais lui faire la surprise. »
« ... »
« C'est un peu moi »
« Un peu toi quoi ? »
« Qui l'ai avalée. Pour un souvenir. »

# Posté le jeudi 28 juin 2007 12:03