[F] "Rendre l'âme? D'accord, mais à qui?" 1991, décès de Serge Gainsbourg

     "Rendre l'âme? D'accord, mais à qui?" 1991, décès de Serge Gainsbourg

Photo : Mondino ;
" Un portfolio ça fait artiste
et je n'en suis pas un "




MàJ : C'est le fin. De rien.





MàJ bis : Aujourd'hui, deux BA. Oui, je suis la reine des BA. Toujours.



Petit a), j'ai commandé une carte de donneur d'organes. On ne sait jamais, ça peut sauver.
Bien que je ne compte pas mourrir bientôt. On ne sait jamais, ça peut toujours arriver.
Ca peut parraître idiot d'annoncer ça, mais c'est important comme action. Je crois.
J'en avais envie, j'en avais parler, je l'ai fait, c'est tout. Bougeons nous, ça peut toujours servir.



Petit b), j'ai signé la pétition contre l'arrête d' "Arrêt sur image" (ou ASI).
J'adore cette émission, je n'aime pas France 5 mais ils ont quelques trucs à sauver
ASI en fait parti. Ils suppriment. J'aime les chroniqueurs, les chroniques, les sujets, les thémes.
J'adore leur décryptage. Il faut qu'ils continuent. Ca aussi c'est important.
Enfin une émission, un peu engagée, pas trop "corrompu" ... Fini
En attendant, je lis BBB (Big Bang Blog). Daniel Schneidermann y écrit, avec certains de ses acolytes.


Pour la pétition, le lien, si vous voulez signer, c'est par ici


Sinon, petit coup de frein ici. Je bosse moi !
Je reviens bientôt. Nouvelles découvertes
et nouvelles critiques, peut être.





Appel à la communauté : Arrêtez d'arrêter vos blogs, s'il vous plaît. Je lis quoi, moi, après ?
Je regarde quoi ? Un peu de vie chez skyblog, c'est pas plus mal ... Aller, au boulot.
Continuons, n'arrêtons pas, jamais. Changeons, sinon.





Et puis, pour finir ici, personne n'a un livre à recommander pour une pauvre âme en détresse ?

# Posté le jeudi 21 juin 2007 17:15

Modifié le lundi 25 juin 2007 12:25

[F] « Je me suis sentie comme une chenille recalée à l'examen papillon... » Justine Lévy

J'ai tout oublié, j'ai juste fermé les yeux. Simplement.
Et paf, en un coup de vent, tout est parti.
J'avoue, j'ai regardé un film. Choix de mon frère. Merci.
Et puis j'ai lu le message de biiscuiit-m0u.
(Pete, tu es l'homme de la situation, merci).
Et là, éclair de lucidité, avec un peu d'aide, et donc j'ai fermé les yeux
et j'ai tout oublié. Et tout est revenu, avec un stylo sur un bout de papier.
A la fraise le stylo, j'ai un truc avec les fraises.




Donc, je vais parler du film.
Le film Ils se marièrent et urent beaucoup d'enfants
de Yavan Attal.



Point de départ, l'amour. (encore ?! Désolée les garçons ...).
Enfin les amours. Et puis les gens, les relations, les réponses,
les hommes, les femmes. L'homme et La femme. Et quelle femme ...



J'ai nommée ... Charlotte Gainsbourg, Gabriel, dans le film, pour être précise.
Et l'homme, son homme, leur homme pour être excate, Yvan Attal.
Ce monsieur, en tant qu'acteur, on a vu mieux, c'est sûr, mais ce film,
il l'a superbement bien réalisé. Ses arrangements, ses visions, ses plans ...
Epoustouflant. Tout ça efface largement la faiblesse ou plutôt le manque
d'originalité du sujet, son fond un peu banal et tendance au cinéma.



Et il a cette façon de filmer Charlotte Gainsbourg, cette façon qui la rend
si simple et tellemnt extraordinaire. Elle est belle sans l'être réellement ,
elle est rêvée, enviée, timide, forte, et surtout parfaite, désirée, voulue.
Elle est avantagée, elle pourraît être méchant, elle ne le paraîtrait jamais.



Alain Chabat, lui c'est un beauf comme d'habitude, mais ça lui va tellement bien,
il est attendrissant, il est vulgaire, macho, drôle et touchant. Et Emmanuelle Seigner,
qui est une actrice et même une personne que je trouve antipathique, tient très
bien son rôle de féministe de bas étages profondément emmerdante.



Ce film a un traitement très subtil au niveau de la vision de la femme, trompée
mais aimée, entre rêve et réalité, entre ses désirs et ses actions, entre ses pensées
et ses actes. Il y a comme un confusion tout au long du film sur elle, sur ce
qu'elle est et sur ce qu'elle fait.



Et la fin, est très iréelle elle entraîne une remise en question de tous les
évènements précédent. C'est très flippant. Très judicieux aussi.



J'en ai dit très peu mais trop aussi. Pour le reste, allocine.fr me semble
être capable de vous renseigné ... =)

# Posté le mercredi 20 juin 2007 09:05

[F] Ma banalité m'exaspère.

Je n'arrive plus à trouver des mots. Mes mots.
Ca en devient presque pitoyable. Non pathétique.
Je n'arrive même plus à expliquer mon point de vue.
Je viens de dire à un ami qui a écrit un texte sublime
que tout ce qu'il écrivait était "précieux". Precieux, c'est
le seul mot qui m'est venu. Un texte précieux, ça ne
veut pas dire grand chose et en même temps
ça veut dire beaucoup. Ce choix de mots, à lui,
ce petit quelque chose, je ne suis même pas arrivé
à mettre mes mots dessus.
Envolée tragique. Je ne sais pas ce qui se passe.
J'en ai peur, un peu.
Il y a peine quelques jours, j'étais capable d'écrire
ces pages entières de mes pensés, de choses abstraites,
d'idées, de critiques, de tout. Et là, même plus capable
décrire quelque chose de potable à un ami.
C'est le drame. La page blanche et compagnie. Tant pis.

Je vais opter pour une solution radicale. Un crayon, du papier, des livres.
Je vais noter, annoter, analyser. Je vaix trouver un passage, un mot, une image.
Je veux trouver le déclic.

Les gens, les précieux, je vous dit à bientôt.
Très bientôt j'aurai ces mots, ces phrases,
ces choses qui sont moi finalement.

# Posté le mardi 19 juin 2007 12:13

Modifié le mardi 19 juin 2007 17:26

[F] C'est une histoire d'amour. C'est une histoire de rêves. Oh non, c'est plutôt une histoire de calendriers. Non! C'est une histoire d'amour. Oui, un peu, c'est vrai, c'est un peu ça aussi.

 C'est une histoire d'amour. C'est une histoire de rêves. Oh non, c'est plutôt une histoire de calendriers. Non! C'est une histoire d'amour. Oui, un peu, c'est vrai, c'est un peu ça aussi.


La science des rêves

Michel Gondry







Fantastique. Vous avez vu Eternal Sunshine Of The Spotless Mind? Vous en avez admirer
la technique, la musique, la réalisation, le traitement, les mots, les images,
les silences, les gens, tout ? Et bien ce film est fait pour vous.
Vous n'avez pas vu Eternal Sunshine, et bien allez le voir, et celui-ci aussi.




Tout, oui, tout, est merveilleusement splendide. Le moindre détail ridicule est soigné.
Ce film est un bijou de perfection.
Les acteur, tip top, Cherlotte Gainsbourg douce, fragile, timide, forte en même temps,
parfaite; Gael Garci Bernal, extra. On l'avait prédit comme le-Tom-Cruise-Mexicain-beau-gosse
patati patata, en gros l'acteur auquel je serais allergique, et bien parfait aussi le petit Gael.
Alain Chabat est un très bon Guy. Très naturel chez lui la Guy-attitude!
Et les autres, idem (désolée, je ne détail que les acteurs principaux de chez principaux)




Le sujet, c'est écrit dans le titre. Les rêves. Tout un programme. Mais la "Stéphane TV"
maitrise parfaitement le sujet, Gondry aussi. On passe du réel à l'imaginaire d'une façon déconcertante, comme Stéphane, tout son réel n'est qu'imaginaire, tous ses rêves sont
réalité, tout est "à la Stéphane" mais c'est tellement magique qu'on ne s'en lasse pas.




Et puis l'amour, toujours l'amour, oui. On prend. Sans modération, ici. Tant mieux. Parce qu'en fait tout n'est qu'amour, la vie, les amis, les filles, les rêves, lui, elle, eux.
Tous ces non dits, qui sont finalement pas si non-dits que ça, mais plutôt non "vécus". non réellement vécus, du moins. Je sais c'est compliqué, à expliquer c'est tout.




Ce rapport enfantin à la vie. Un gamain dans un corps d'adulte, une gamine aussi.
Ou un adulte dans un corps d'enfant ?
Je ne sais pas, on ne sait plus, après.




Tout, tout Gondry, dans un fabuleux bordel organisé, un monde utopique, souvent dérangé, toujours magique et fantastique.

# Posté le jeudi 14 juin 2007 07:23

Modifié le samedi 16 juin 2007 17:32

[F] Une question de chance.

 Une question de chance.
Match Point
de Woody Allen


Il fut un temps où j'admirais ce bonhome (Woody de son petit nom). C'est fini.
Le film, Match Point, est long. Trop long. Pas au niveau du temps à proprement dit.
Au niveau du déroulement plutôt. C'est ennuyant.
Mais, oui, il y a toujours un mais, l'intrigue (très moyen ce sujet, soit dit en passant)
est plutôt originalement traité. Contre morale. Ca, c'est le bon point du film.
Le reste, bof bof bof, à tendance bof. Oui, les acteurs, endormants. Je pense qu'en
VO, ils ont plus de potentiel, parce qu'en VF, c'est pitoyable.
Puis, le sénario, léger. Mauvais points tout ça.
Et puis très répétitif, par rapport aux films de Allen tout d'abbord, et par rapport à
tous les films ensuite. Donc, moyen, avec un sujet moyen, une interprétation moyenne.
Le sujet est traité, touit du moins la fin, avec un minimum d'originalité. Un point.

# Posté le lundi 11 juin 2007 10:05